Loisirs et papotage

Chaque jour nous apporte son lot de petits bonheurs à mijoter, broder, lire ou simplement à papoter de tout et de rien... de nos passions culinaires, artistiques, de nos balades ou découvertes à partager tout simplement


Heures au format UTC + 1 heure [ Heure d’été ]



Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 61 messages ]  Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivante
Auteur Message
Administrateur du site
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Juin 2015
Messages: 3817
Localisation: Bourgogne - Auxerre
Sexe: Féminin
Age: 59
Posté: 08 Avr 2018, 09:30 

dimanche 8 avril : nous fêtons les Julie !

Mars gris, avril pluvieux,
Font l'an fertile et plantureux


cela s'est passé un 8 avril :

8 avril 1929 - Naissance de Jacques Brel, chanteur, acteur et réalisateur belge
Né le 8 avril 1929 à Schaerbeek (Belgique), Jacques Brel commence à écrire dès l'âge de 15 ans, inspiré par la lecture de Jules Verne et de Jack London. Après avoir créé une troupe de théâtre, il entre dans la cartonnerie familiale qui l'emploie entre 1947 et 1953. Passionné par la musique classique, il décide de se lancer dans la chanson et compose ses premières mélodies. Il épouse en 1950 Thérèse Michielsen (surnommée Miche). Leur première fille, Chantal, naît en 1951, année où Jacques Brel commence à chanter malgré la désapprobation de sa famille. En 1953, il se rend à Paris pour être auditionné. Sa fille France naît la même année. Pour gagner sa vie, Jacques Brel enseigne la guitare et passe à l'Olympia en lever de rideau. Il se fait remarquer par Bruno Coquatrix.

En janvier 1955, Jacques Brel fait ses débuts à l'Ancienne Belgique et continue à se produire en vedette américaine (en deuxième partie de spectacle, avant la vedette principale) dans des tournées. En 1955, il s'installe avec sa famille à Montreuil et sort son premier 33 tours. 1956 est l'année de son premier grand succès, "Quand on n'a que l'amour". En 1958, naît sa troisième fille, Isabelle. L'année suivante, Jacques Brel est tête d'affiche à Bobino et interprète "Ne me quitte pas" et "La Valse à mille temps". La mort de ses parents marque un changement de registre dans ses chansons. En 1964, sort "Amsterdam", suivie de "Ces gens-là" en 1966. Jacques Brel donne son dernier récital en mai 1967. Il fait ses premiers pas au cinéma dans le film "Les Risques du métier" d'André Cayatte (1967). Il réalise "Franz" en 1971, dans lequel il partage l'affiche aux côtés de Barbara, tourne dans "Le Far West" (1973), "L'Emmerdeur" (1973).

Atteint d'un cancer du poumon, Jacques Brel se retire aux Iles Marquises. Il enregistre son dernier 33 Tours, "Les Marquises", en 1977 et s'éteint le 9 octobre 1978 à Bobigny. A la fin de sa vie, Jacques Brel partageait la vie de la danseuse et actrice Maddly Bamy.

et parmi les chansons de cet artiste que j'aime profondément et ce depuis l'enfance... un petit coup de coeur "La valse à mille temps" - jamais vraiment égalé, il a émerveillé, avec Brassens, Ferré et quelques rares autres "grands", les générations de ceux qui aiment les mots autant que les mélodies !
Brel et ses "rêves" et un petit bijou réunissant ces trois "monstres"

Ste-Julie Billiart : Sixième des sept enfants d’une famille d’agriculteurs (Jean-François Billiart et Marie-Louise-Antoinette Debraine) de la région de Beauvais, dans l’Oise. Peu instruite, elle connaît toutefois son catéchisme par cœur dès l’âge de 7 ans. À 14 ans, elle fait le vœu de chasteté et décide de se dévouer aux pauvres. À 22 ans, son père est assassiné sous ses yeux. Le choc de cet événement la rend paralytique pendant 22 ans. Le 1er juin 1804, elle est miraculeusement guérie et elle peut reprendre son travail auprès des pauvres, aidée par un groupe d’amies, qui s’organisent bientôt sous le nom de Congrégation des Sœurs de Notre-Dame (qui deviendra plus tard l’Institut de Notre-Dame), qui a pour vocation de favoriser l’éducation des jeunes filles. Au moment de son décès, la congrégation compte déjà 15 maisons (1751-1816)

_________________
Image
"le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert" (Voltaire)
"Beaucoup de gens entrent et sortent de ta vie, mais seuls les vrais amis y laissent leur empreinte"

"allergique aux réseaux sociaux, merci de ne pas insérer mes documents sur "face de bouc ou touitteur"...  Image
https://fr.pinterest.com/ararat89/


Haut
  Profil Site Internet 
 
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Déc 2016
Messages: 989
Localisation: Belgique (Hainaut)
Sexe: Féminin
Age: 51
Posté: 08 Avr 2018, 09:37 

Brel j'adore ! un tout grand Monsieur :l:

_________________
Image


Haut
  Profil 
 
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Fév 2017
Messages: 177
Localisation: Bouches du Rhône
Sexe: Féminin
Posté: 08 Avr 2018, 09:49 

J'aime aussi Brel.
Mon regret:  ne pas l'avoir vu sur scène. Ma chanson préférée: Les Vieux.  
Ne me quittes pas a été élue 2eme chanson préférée des français du vingtième siècle, la première étant Avec le Temsp de Léo Férré.

_________________
Image


Haut
  Profil 
 
Administrateur du site
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Juin 2015
Messages: 3817
Localisation: Bourgogne - Auxerre
Sexe: Féminin
Age: 59
Posté: 08 Avr 2018, 09:52 

c'est aussi une de mes préférées ! elle est magnifique et tendre

pour toi... et aussi un peu pour moi //tapemains:/


_________________
Image
"le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert" (Voltaire)
"Beaucoup de gens entrent et sortent de ta vie, mais seuls les vrais amis y laissent leur empreinte"

"allergique aux réseaux sociaux, merci de ne pas insérer mes documents sur "face de bouc ou touitteur"...  Image
https://fr.pinterest.com/ararat89/


Haut
  Profil Site Internet 
 
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Juin 2015
Messages: 1127
Localisation: Lyonnais
Sexe: Féminin
Age: 62
Posté: 08 Avr 2018, 20:47 



deux chansons magnifiques


_________________
Image


Haut
  Profil 
 
Administrateur du site
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Juin 2015
Messages: 3817
Localisation: Bourgogne - Auxerre
Sexe: Féminin
Age: 59
Posté: 08 Avr 2018, 22:14 

superbes ! on ne s'en lasse pas !

_________________
Image
"le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert" (Voltaire)
"Beaucoup de gens entrent et sortent de ta vie, mais seuls les vrais amis y laissent leur empreinte"

"allergique aux réseaux sociaux, merci de ne pas insérer mes documents sur "face de bouc ou touitteur"...  Image
https://fr.pinterest.com/ararat89/


Haut
  Profil Site Internet 
 
Administrateur du site
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Juin 2015
Messages: 3817
Localisation: Bourgogne - Auxerre
Sexe: Féminin
Age: 59
Posté: 09 Avr 2018, 07:53 

lundi 9 avril : nous fêtons les Gauthier, Gautier, Walter !

En avril,
ne te découvre pas d'un fil,
En mai,
Fais ce qu'il te plaît !


cela s'est passé un 9 avril : petit coup de coeur pour mon poète favori...

9 avril 1821 - Naissance de Charles Baudelaire, poète et écrivain français
Le jeune Charles Baudelaire est orphelin de père à 6 ans. Lorsque François Baudelaire meurt en 1827, à 68 ans, il laisse une bibliothèque que Charles dévorera dès son plus jeune âge ; il avait fréquenté trente ans plus tôt les philosophes du salon de Mme Helvétius. Sa mère a alors 34 ans ; elle se remarie l’année suivante avec le commandant Aupick, futur général, symbole de l’ordre bourgeois que le poète détestera.
Écolier brillant mais solitaire, mis en pension à Lyon (1832), puis interne au lycée Louis-le-Grand à Paris (1836), Charles obtient son baccalauréat (1839) malgré un renvoi du lycée pour indiscipline. L’adolescent épris de littérature mène une vie de bohème, rencontre le groupe des Jeunes-France (Nerval, Pétrus Borel) et connaît une première liaison avec Sarah, dite Louchette, prostituée juive du Quartier latin.
Pour l'arracher à cette vie dissipée, sa famille le fait embarquer en 1841 sur un navire en partance pour Calcutta, mais le voyage l’ennuie : il ne va pas plus loin que l’île Maurice, et, après quelques semaines d’attente à l’île de la Réunion, reprend le bateau en sens inverse. Cet unique voyage de dix mois, effectué contre son gré, alimentera toutefois son imagination durant le reste de sa vie.
À son retour à Paris en 1842, Baudelaire fréquente le Club des haschischins (Gautier, Balzac, puis Asselineau, son premier biographe). Il rencontre Jeanne Duval, mulâtresse envoûtante mais infidèle, qu’il continuera à aider après la fin de leur liaison chaotique. À la demande de sa mère, il est privé de l’héritage paternel et se voit imposer la tutelle d’un notaire en 1844, situation humiliante qui n’empêchera pas les nouvelles dettes. Il mènera dès lors une vie de dandy, assombrie par un spleen profond.
Une mélancolie maladive et créatrice
Baudelaire publie à 24 ans sa première œuvre de critique d’art, le Salon de 1845. Dans le Salon de 1846, il laisse éclater son admiration pour le peintre romantique Eugène Delacroix.
En 1847, il rencontre la belle actrice Marie Daubrun, en laquelle il pense avoir trouvé sa muse. La même année, il découvre l’œuvre en prose de l’Américain Edgar Poe, qu’il traduit (Histoires [1856], Nouvelles Histoires extraordinaires [1857], les Aventures d’Arthur Gordon Pym [1858]) et qu'on lit toujours dans sa traduction. Poe incarne pour le jeune poète la synthèse idéale entre inspiration et lucidité critique et lui fait comprendre combien l’amour de la beauté est incompatible avec l’utilitarisme du monde industriel.
Révolté pétri de contradictions
Dans l’élan de la révolution de 1848, lors de laquelle Baudelaire exhorte les insurgés à fusiller son beau-père, le général Aupick, devenu commandant de l’École polytechnique, il se lance dans le journalisme : il prend conscience des souffrances des déshérités et fonde avec d’autres quarante-huitards, Champfleury et Toubin, une éphémère feuille révolutionnaire, le Salut public. Il fréquente également le peintre Courbet, Poulet-Malassis, son futur éditeur, et le critique littéraire Sainte-Beuve.
Mais cette bouffée d’optimisme humaniste et socialisant ne survivra pas au coup d’État de 1851, après lequel Baudelaire s’en tiendra au dandysme aristocratique dont il trouve le modèle chez Joseph de Maistre. Faisant figure de réactionnaire à un moment où les intellectuels se devaient d'être républicains, il taxe l'anticléricalisme de démagogique, et dénonce la confusion du progrès matériel et du progrès moral.
Incompris, condamné, malade
Mal dans sa peau aussi bien que dans la société, il est en proie à une mélancolie maladive que les excitants et stupéfiants apaisent et attisent tout à la fois : le vin, le haschisch, l’opium (laudanum) et l’alcool seront le sujet, en 1851, de l’article « Du vin et du haschisch » – et, en 1860, de son essai sur les Paradis artificiels.
Baudelaire rencontre en 1852 Apollonie Sabatier, surnommée par Théophile Gautier « la Présidente », dont il fréquente le salon et qu’il courtise platoniquement pendant cinq ans. Gagnant tant bien que mal sa vie par ses articles de critique d’art, il est connu des cercles littéraires, mais ses poèmes publiés en revue trouvent peu d’écho auprès du public.
En 1857, la publication du recueil des Fleurs du mal vaut au poète et à son éditeur une condamnation en correctionnelle – pour « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs » –, qui n’empêchera pas toutefois une deuxième édition en 1861, mais sensiblement modifiée (les six pièces condamnées sont retranchées, de nouvelles sont insérées).
Deux chefs-d’œuvre de la poésie française
Les Fleurs du mal
L’architecture du recueil, profondément remaniée entre 1857 et 1861, vise à dessiner un itinéraire unifié là où la vie et l’histoire n’avaient tissé qu’une suite de hasards ou d’incohérences. Les six sections de l’édition de 1861 (Spleen et Idéal, Tableaux parisiens, le Vin, Fleurs du mal, Révolte, la Mort) sont autant de « stations » de la démarche du poète.
La dualité du bien et du mal
La première, « Spleen et Idéal » (85 poèmes sur 126), décrit la double postulation d’un être déchiré entre sa soif d’une idéalité et d’une pureté perdues et son enlisement dans les tourments du quotidien, en un mot ce « spleen », mot anglais qui résume pour Baudelaire toutes ses souffrances morales et physiques.
Les quatre sections suivantes envisagent tous les « paradis artificiels » que s’invente l’homme dans son désespoir : les « Tableaux parisiens » montrent la ville comme un condensé de la laideur et du mal, mais aussi comme un espace magique où il fait bon se perdre ; suivent les rêves trompeurs promis par « le Vin », puis par « les Fleurs du mal » elles-mêmes, à savoir les vices et péchés de la chair, les femmes damnées voisinent avec les Béatrice et les Vénus, et enfin la « Révolte », où le poète s’adonne aux blasphèmes, adressant ses suppliques à cette autre grande figure de la marginalité et de la déchéance qu’est Satan.
La dernière section, « la Mort », dit l’espoir d’une réconciliation et d’un salut dans le miracle d’un dernier voyage.
La « joie de descendre »
Les Fleurs du mal sont probablement le premier grand recueil poétique fondé sur une esthétique ouvertement « contre nature », par laquelle Baudelaire se démarque autant de ses aînés romantiques que de ses contemporains formalistes et parnassiens. Peignant des charognes, des cerveaux gangrenés et des fontaines de sang là où d’autres voyaient des trésors de beauté, Baudelaire dit l’abomination, le mal qui « se fait naturellement » et le crime « dont l’animal humain a puisé le goût dans le ventre de sa mère ».
Plaisirs amers, artifices cruels
Face à cette nature négative, Baudelaire retient les leçons ambiguës de l’écrivain anglais Thomas De Quincey en cherchant à combler son goût de l’infini par le recours aux artifices les plus divers. Si le vin et la drogue sont essentiellement des métaphores du désir d’élévation, l’amour est de tous les artifices baudelairiens le plus raffiné et le plus cruel en ce qu’il exclut l’équilibre apaisant de la sincérité et implique une dépossession de soi.
Chacune des trois grandes figures féminines des Fleurs du mal est une variation sur le thème de la « grandeur artificielle » : Jeanne Duval, la « Vénus noire » trop sensuelle, Marie Daubrun, image de l’innocence perverse et Apollonie Sabatier, idéale et toujours dérobée. Ni muses ni inspiratrices romantiques, elles exercent une tyrannie capricieuse et instillent plaisir empoisonné, mettant le poète au supplice.
La mort enfin est évoquée comme le florilège éternel de tous les artifices et l’inconnu par excellence, « Enfer ou Ciel, qu’importe... » Au-delà des drogues et autres artifices délétères, le langage seul permet de fixer les extases des sens et de l’imagination.
Le Spleen de Paris
Les cinquante petits poèmes en prose du Spleen de Paris, rédigé à partir de 1857, resté inachevé et édité de manière posthume en 1869, prolongent cette thématique. Il s’agit d’un ensemble de nouvelles, de dialogues, d’allégories, de scènes de rue, de fictions fantastiques ou policières à la manière d’Edgar Poe et de rêveries lyriques plus conventionnelles (dont plusieurs doublets en prose des poèmes versifiés). Baudelaire tente là des « essais de poésie lyrique dans le genre de Gaspard de la nuit d’Aloysius Bertrand », mais en appliquant « à la description de la vie moderne [...] le procédé qu’il avait appliqué à la peinture de la vie ancienne, si étrangement pittoresque ».
De fait, Baudelaire n’a jamais mieux exprimé que dans ces textes l’errance du poète dans le monde du quotidien, débusquant l’ignoble, guettant le grotesque, soupçonnant le mystérieux et suggérant le sublime. Les poèmes en prose disent l’univers discordant et étrange du Paris d’Haussmann sous le regard critique du poète.

En 1864, Baudelaire fuit en Belgique pour échapper à ses créanciers, et y passe deux ans en donnant quelques conférences. Mais sa santé se dégrade, conséquence d’une syphilis contractée dans sa jeunesse. Victime d’une attaque, atteint d’hémiplégie et d’aphasie, il revient à Paris en 1866. Il meurt dans une clinique l’année suivante, à l’âge de 46 ans.

Une demande en révision introduite en 1949 auprès de la Cour de cassation aboutira à la réhabilitation des Fleurs du mal.
/colombe:/

L’albatros
Charles Baudelaire

Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d’eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de marcher.


Ste-Waltrude de Mons : Fille de Saint-Walbert et de Sainte-Bertille, et sœur de Sainte-Aldegonde. Elle épouse le comte Madelgaire de Hainault (l’un des vassaux du roi de France Dagobert) et ensemble ils ont quatre enfants (qui deviendront également des saints : Landeric, Dentelin, Aldetrude et Madelberte). Elle réussit à convaincre son époux de devenir moine; il acquiesce à sa demande et fonde l’abbaye de Haumont, près de Maubeuge, où il se retire en prenant le nom de Vincent. Quelques années après il décède; Waltrude décide alors de prendre le voile, qu’elle reçoit des mains de Saint-Aubert, en 656. Elle fait don de tous ses biens et se retire en un lieu près de Châteaulieu (près de Mons). Sa réputation attirant de nombreuses disciples, elle décide de leur fonder un couvent, sans cependant le diriger (626 - vers 686)

_________________
Image
"le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert" (Voltaire)
"Beaucoup de gens entrent et sortent de ta vie, mais seuls les vrais amis y laissent leur empreinte"

"allergique aux réseaux sociaux, merci de ne pas insérer mes documents sur "face de bouc ou touitteur"...  Image
https://fr.pinterest.com/ararat89/


Haut
  Profil Site Internet 
 
Administrateur du site
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Juin 2015
Messages: 3817
Localisation: Bourgogne - Auxerre
Sexe: Féminin
Age: 59
Posté: 10 Avr 2018, 08:47 

mardi 10 avril : nous fêtons les Fulbert !

Souvent à Saint Macaire,
Reviennent les giboulées d'hiver


cela s'est passé un 10 avril :

10 avril 1849 -  Walter Hunt 1796–1859) invente l'épingle de nourrice !
le New-Yorkais, Walter Hunt invente l’épingle de sûreté, plus connue en France sous le nom d’épingle de nourrice (et non «à nourrice»). Elle a notamment permis aux jeunes mères de fermer les couches-culottes de leurs bébés avant d’être remplacée par des bandes adhésives.
Grand inventeur philanthrope !
Walter Hunt est un homme peu connu du grand public. Pourtant, il est à l’origine d’outils et de machines en tout genre dont on se sert encore aujourd’hui… l’épingle de sécurité notamment mais aussi la machine à coudre (1833), la machine à filer le lin, l'aiguiseur de couteau, le vélocipède ou encore une balayeuse...
Mais cet inventeur génial n’est pas très doué pour les affaires… Lorsqu'il invente l’épingle de sécurité en 1849 en à peine quelques heures, il en vend le brevet pour 400$ (dérisoire par rapport au profit qui en a été fait) à la société W. R. Grace and Co. afin de rembourser une dette de 15$… Cette entreprise engrangera une petite fortune grâce à lui. Le pire, c’est qu'il semble que Walter Hunt se sentait très fier d’avoir généré un tel profit ! Il ne déposa pas non plus de brevet pour son projet de machine à coudre, redoutant qu'elle ne mette beaucoup de couturières au chômage. Ceci occasionna d'ailleurs un procès lorsque Elias Howe, en 1846, «ré-inventa» la machine à coudre.
Image

St-Macaire d'Antioche : Fils d’une famille chrétienne d’origine arménienne, il est instruit par l’archevêque d’Antioche, à qui il succède lorsque ce dernier décède. Peu sensible aux honneurs de sa charge, il préfère la solitude et décide de partir en pèlerinage vers la Palestine. Là, il tente de convertir des Sarrasins peu enclins à l’écouter, et qui le jettent en prison, chargé d’une lourde pierre pendue au cou. Cependant, Macaire réussit à miraculeusement s’échapper sans subir aucun dommage. Il décide alors de partir vers l’Ouest et, traversant plusieurs provinces d’France, arrive dans les Flandres puis s’arrête finalement à Gand, où il est accueilli par Érembold et ses moines, à Saint-Bavon. Au bout de quelques mois, il souhaite repartir vers l’Est, mais en est empêché par la peste, qui le saisit violement et dont il décède peu de temps après (+ 1012) On demande à Saint-Macaire d’Antioche d’intervenir pour faire ouvrir une porte bloquée.

_________________
Image
"le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert" (Voltaire)
"Beaucoup de gens entrent et sortent de ta vie, mais seuls les vrais amis y laissent leur empreinte"

"allergique aux réseaux sociaux, merci de ne pas insérer mes documents sur "face de bouc ou touitteur"...  Image
https://fr.pinterest.com/ararat89/


Haut
  Profil Site Internet 
 
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Déc 2016
Messages: 989
Localisation: Belgique (Hainaut)
Sexe: Féminin
Age: 51
Posté: 10 Avr 2018, 09:28 

ah ! la fameuse épingle de sureté !

Découverte pour moi car je connaissais pas son inventeur :y:

//merci:/Jackie

_________________
Image


Haut
  Profil 
 
Administrateur du site
Avatar de l’utilisateur

Inscription: Juin 2015
Messages: 3817
Localisation: Bourgogne - Auxerre
Sexe: Féminin
Age: 59
Posté: 10 Avr 2018, 09:59 

pour moi aussi ce fut une belle découverte ! voilà une petite chose qui a tenu mes couches de coton lorsque j'étais petite Image et que les générations actuelles ne voient que comme un article servant à la décoration dans les loisirs créatifs... les temps changent et heureusement certaines innovations, comme cette toute petite épingle de nourrice, prennent un autre chemin et continuent à vivre ! Image

_________________
Image
"le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert" (Voltaire)
"Beaucoup de gens entrent et sortent de ta vie, mais seuls les vrais amis y laissent leur empreinte"

"allergique aux réseaux sociaux, merci de ne pas insérer mes documents sur "face de bouc ou touitteur"...  Image
https://fr.pinterest.com/ararat89/


Haut
  Profil Site Internet 
 

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités

Permissions de ce forum:

Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 61 messages ]  Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivante


Créer un forum | © phpBB | Entraide & support | Forum gratuit