Loisirs et papotage

Chaque jour nous apporte son lot de petits bonheurs à mijoter, broder, lire ou simplement à papoter de tout et de rien... de nos passions culinaires, artistiques, de nos balades ou découvertes à partager tout simplement


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Posté: 03 Mar 2018, 21:11 

C'est vrai qu'à Marseille dans les quartiers Nord tout le monde a une anecdote sur Montand transmise par un grand père, un cousin ...
Une autre époque, un autre combat que la jeunesse d'aujourd'hui ne peut comprendre. Et pourtant ils se doivent d'être vigilents
Et comme j'aime ces trois petites notes de musique la nostalgie n'est plus ce qu'elle était .

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Posté: 03 Mar 2018, 21:37 

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt la vie bien remplie d'Yves Montand.
Je me souviens surtout de sa prestation dans le film "la folie des grandeurs".
L'arc-en-ciel est magnifique, j'adore. Malheureusement, ce n'est pas souvent que j'en vois.

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Posté: 03 Mar 2018, 21:49 

nous avons cette chance car le paysage est suffisamment dégagé pour nous permettre de les admirer ! et nous ne nous en privons pas ! cet après-midi, après une averse bien marquée, le soleil est arrivé et nous offert ce superbe tableau ! après la neige et le gel encore bien présent ce matin... c'est un vrai régal !

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"le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert" (Voltaire)
"Beaucoup de gens entrent et sortent de ta vie, mais seuls les vrais amis y laissent leur empreinte"

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Posté: 04 Mar 2018, 10:50 

dimanche 4 mars : nous fêtons les Casimir et surtout avons une pensée pour nos Grands-Mères disparues et pour toutes celles qui profitent de leurs petits-enfants et arrière-petits-enfants !

les miennes sont parties il y a bien longtemps mais, même si elles n'avaient pas les attentions que j'aurais rêvé partager avec elles, notamment en voyant et en lisant de si belles histoires de complicité entre aïeules et enfants, telles que les contes, les légendes, les traditions perpétuées et racontées au coin du feu, elles restent malgré tout à jamais dans ma mémoire... en vieillissant j'ai arrêté de leur en vouloir de cette "indifférence" ou plutôt de cette réserve car elles étaient d'une autre génération et d'un autre monde, n'ayant pas connu elles-mêmes de telles rapports tendres et intimes... c'est ainsi et j'ai fini par les comprendre ! je n'ai pas connu mes grands-pères ! au moins pour eux, j'ai imaginé d'autres vies qu'ils auraient pu partager et me transmettre...

à toutes les Mamies du forum...
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De St-Casimir la douceur,
Fait peur aux jardiniers et aux laboureurs


cela s'est passé un 4 mars :

4 mars 1678 - Naissance d'Antonio Vivaldi
Antonio Vivaldi est né le 4 mars 1678 à Venise.
Sans doute est-il initié au violon par son père, Giovanni Battista Vivaldi, qui était violoniste de la chapelle ducale de San Marco.
En 1703, il est ordonné prêtre, mais ses problèmes de santé respiratoires le dispensent de célébrer la messe. Il obtient la même année son premier poste officiel, celui de professeur de violon au Pio Ospedale della Pietà.
C'est là qu'il compose ses premières oeuvres et publie en 1705 un premier recueil de sonates pour violon et basse continue.
en 1711 il publie un premier recueil de concertos, l'"estro armonico". Il mène en parallèle une carrière de virtuose, applaudi dans l’Europe entière.
De 1718 à 1720, il est directeur de la musique à la cour de Mantoue.
Le prêtre compositeur
Ce jeune homme fragile, fils de barbier (mais aussi violoniste à Saint-Marc) qui grandit à Venise en cette fin de XVIIe siècle, fera une belle carrière, cela ne fait aucun doute, car il sera prêtre. Il gravit tous les échelons de ce parcours fréquent pour l’époque : tonsure à 15 ans, diaconat à 22 ans, entrée dans les ordres à 25 ans. Sa santé ne s’étant pas arrangée durant toutes ces années, et parvenu au terme de ses études, celui que l’on surnomme Il Prete rosso (le prêtre roux), constate qu’il est incapable de dire la messe correctement. Trop de toux, trop de va-et-vient avec la sacristie durant les offices pour cracher et tousser en raison de cette stretezza : c’en est trop pour ses supérieurs, il est mis à l’écart.
Peut-être Antonio est-il soulagé à ce moment ? Car il a par ailleurs développé un don pour la musique, ce qui n’est pas extraordinaire quand on grandit à Venise à une époque où la musique tient une place très importante. Ses dons sont tels qu’il attire l’attention et qu’un poste très enviable s’offre à lui pour ses 25 ans, celui de maître de violon de la Pietà. Un attachement fort se noue entre le musicien et l’institution. Vivaldi, d’une part, y trouve un chœur de jeunes filles et un orchestre de grande qualité ; l'institution, d’autre part, ne peut rêver meilleur collaborateur… en dehors de ses absences très gênantes. Ne sachant plus comment faire pour s’assurer sa présence, la Pietà lui fait signer à 45 ans, un contrat l’obligeant à composer et à faire répéter deux concertos par mois. Mesure peu efficace puisque douze ans plus tard Vivaldi doit encore promettre de ne plus s’en aller comme il l’avait fait dans le passé.
Le maître du concerto
Les talents exceptionnels de violoniste de Vivaldi captivent son public. Que rêver de mieux, lorsqu’on est un tel virtuose, que de se trouver seul devant la scène à dialoguer avec l’orchestre ? Il n’y a plus qu’à inventer le concerto !
Non que le concerto n’existe pas, mais Vivaldi lui donne sa forme définitive, plaçant un seul instrument soliste devant les autres, prêt à éblouir le public de mille acrobaties. Comme le feront 150 ans plus tard les Strauss avec la valse, il transforme une forme musicale assez modeste en un objet de prestige. N’est-ce pas un signe si Bach lui-même transcrit dix concertos de Vivaldi pour d'autres instruments ? Il montre par ailleurs dans ses propres concertos une connaissance profonde des œuvres du maître vénitien.
Les compositeurs européens, du plus petit au plus grand, adoptent presque tous la nouvelle forme du concerto. Nous sommes dans les années 1710-1730, Antonio Vivaldi connaît sa période de gloire.
Une sacrée réputation
Beaucoup de bruits courent sur Vivaldi à son époque. Le fait, alors qu’il est prêtre, d’être très souvent en compagnie féminine ne peut qu’alimenter la rumeur.
Il aime beaucoup, en outre, être considéré comme un être d’exception. Il apprécie d'être cité en référence pour l’étendue de ses connaissances, sa rapidité de composition, le nombre de rois, reines et empereurs dont il est l’intime (neuf selon lui)… Ses chiffres s’avèrent extrêmement exagérés parfois : de la centaine d’opéras qu’il prétendait avoir composée par exemple, seulement la moitié a été identifiée depuis.
Il est vrai qu’au sommet de sa carrière, Vivaldi connaît des postes brillants et la gloire. L’empereur d’Autriche lui-même lui prouve sa grande admiration et son estime à plusieurs reprises : il le convie (Vivaldi a 30 ans) à venir se mesurer à l’un de ses protégés lors d’une joute instrumentale, le couvre, vingt ans plus tard, de décorations et d’argent. Peut-être même lui fait-il une proposition d’engagement à cette occasion ?
Comme Telemann le prouve à la même époque, le fait d’être son propre éditeur constitue un énorme avantage pour la diffusion de sa musique. Vivaldi n’édite pas lui-même sa musique, mais il sait quitter son éditeur vénitien lorsqu’il le juge insuffisant… c'est-à-dire dès la troisième publication. La réputation qu’il  acquiert ainsi à Amsterdam le fait choisir, alors qu’il a 60 ans, pour organiser de fastueuses célébrations musicales.
Une image trop brillante a toujours sa contrepartie, et les avis négatifs sur cette gloire de l’Italie ne se comptent plus. Entre ceux qui estiment qu’il aurait composé 500 fois le même concerto (dont Stravinski), ceux qui le jugent médiocre compositeur (quoique bon violoniste, mais ses effets au violon ne seraient-ils pas trop artificiels ?), ceux enfin qui ne voient dans son œuvre que routine et ficelles.
Oubli… et re-découverte
La ville qui avait applaudi et admiré Vivaldi se détourne de lui alors qu’il a 60 ans. Ses opéras plaisent beaucoup moins : la nouvelle mode est désormais napolitaine. Vivaldi se retrouve seul, déjà enfoui dans le passé.
Dans des conditions troubles, il vend toutes ses affaires et quitte Venise pour Vienne, peut-être avec l’assurance d’un engagement à la cour de l’empereur ? Celui-ci meurt malheureusement peu après son arrivée, le privant de sa protection et d’un emploi doré. Vivaldi disparaît quelques mois plus tard, enterré sans célébration et seul au cimetière de l’hôpital. L’annonce de son décès deux mois plus tard ne semble pas susciter de regret particulier à Venise.
Ce profond oubli dure un siècle et demi (on ne connaît sa date de naissance avec assurance qu’en 1963 !). Vivaldi est encore un inconnu en 1913 lorsqu’un important travail de recherche lui est consacré. Sa redécouverte se fait en plusieurs étapes, et passe d’abord par celle de l’immense œuvre de son contemporain Johann Sebastian Bach (dont les concertos s’inspirent de Vivaldi). L’édition complète (sous réserve de nouvelles découvertes) de son œuvre ne tarde pas à suivre, et les concerts d’œuvres de Vivaldi se multiplient ensuite dans le grand mouvement de redécouverte de la musique baroque. Il faut attendre les années 1970 pour que ses opéras commencent à être rejoués.
Son Oeuvre
L'oeuvre de Vivaldi est considérable : Elle comporte en particulier plus de 450 concertos dont plus de 250 pour violon(s), plus de 45 opéras, des sonates, des symphonies, et de nombreuses oeuvres vocales profanes et sacrées. Parmi toutes ces oeuvres, seulement 12 recueils (correspondant à 114 oeuvres, principalement des concertos et des sonates pour violon) ont été publiés de son vivant.
Avec ses concertos, Vivaldi a imposé la forme du concerto pour soliste. Ses concertos pour violon ont fait beaucoup évoluer la technique du violon ; il ne faut pas oublier également ses oeuvres pour mandolines qui sont exceptionnelles
Il meurt à Vienne en juillet 1741.

et parce que Vivaldi fait partie de nos compositeurs favoris, petit cadeau pour Tonton...
Philippe Jaroussky "Vedro con mio diletto" - Vivaldi
sans oublier, car pour la majorité, cette oeuvre est et restera celle qu'ils connaissent en premier... et pour rester dans un air de saison... Vivaldi - extrait des "Quatre Saisons" - "L'hiver" - Julia Fischer


St-Adrien : Évêque de Saint-André et martyr dans l'île de May (+ vers 875)
Saint-Adrien est invoqué pour guérir les fractures de la jambe.

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Posté: 05 Mar 2018, 00:25 

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Posté: 05 Mar 2018, 09:26 

lundi 5 mars : nous fêtons les Olivia !

À la Saint-Adrien,
Froidure ne gèle que les mains


cela s'est passé un 5 mars :

5 mars 1558 - La tabac débarque en Europe
Le médecin Francisco Fernandez offre au roi d'Espagne Philippe II une plante venue du nouveau continent, le tabac. Les Indiens d'Amérique fument ces feuilles depuis des temps immémoriaux au cours de leurs cérémonies religieuses. Elles sont réputées pour avoir des vertus curatives. L'introduction du tabac en France se fera vers 1560 grâce à l'ambassadeur de France au Portugal Jean Nicot.

Depuis quand fume-t-on du tabac ?
Dans l’antiquité, le tabac était inconnu en Europe. Pourtant, les hommes brûlaient diverses herbes dont ils utilisaient la fumée pour soigner ou pour prier. On a même retrouvé à Pompéi des fresques prouvant l’usage de pipes. En Amérique, les Indiens connaissaient le tabac, qu’ils considéraient comme une plante précieuse. Ils l’utilisaient lors de rituels pour la purification des adultes et pour entrer en communication avec le «Grand Esprit». Le tabac était aussi utilisé comme plante médicinale.
En 1492, Christophe Colomb découvre l’Amérique et s’aperçoit que les Indiens fument une plante nommée « petum » sous forme d’un tube de feuilles roulées. Ils utilisent de longues pipes ou chiquent les feuilles de tabac. Christophe Colomb raconte que les Indiens brûlent une plante avec de petits morceaux de charbon et en aspirent la fumée odorante ; d'autres utilisent des bâtons creux remplis de feuilles hachées ; d'autres encore fument des calumets, chiquent ou respirent une sorte de poudre.
En 1527, Bartolomé de Las Casas raconte qu’ « après avoir allumé le bout de ces chalumeaux qu'ils appellent tabacos ou petums, les indigènes aspirent à l'autre extrémité par la bouche, ce qui provoque de la stupeur, une sorte d'intoxication et, selon eux, enlève la fatigue ».
En 1493, le missionnaire espagnol Fray Romano Pane accompagne Christophe Colomb dans son deuxième voyage au Nouveau Monde, pour y convertir les habitants au christianisme. Il envoie du tabac à Charles Quint. L'Espagne choisit alors Cuba pour y faire pousser son tabac. Plus tard, quand le bateau accoste sur les côtes portugaises, l'équipage a pris l'habitude de consommer du tabac, dont il vante les mérites.
Quand le tabac a-t-il été introduit en Europe ?
Les premières graines de tabac furent rapportées en Europe en 1520. Au Portugal, quelques années plus tard, le tabac était cultivé et utilisé comme une plante médicinale. Jean Nicot, ambassadeur de France au Portugal à cette époque, envoya en 1561 des feuilles de tabac râpées à Catherine de Médicis, reine de France. Le tabac fut décrit à la reine comme une plante qui pouvait soulager ses terribles migraines. Elle donna l’ordre d’en cultiver en Bretagne, en Gascogne et en Alsace. On l’appela alors « l’herbe à la Reine » ou encore « la Catherinaire ». Cette herbe devint très populaire et toute la Cour se mit à l’utiliser. Certains s’opposèrent au tabac car ils y voyaient de la sorcellerie. La mode du tabagisme se répandit tout de même. Molière écrivit dans une de ses pièces : « Qui vit sans tabac est indigne de vivre ! » et les enfants se mirent à fredonner la célèbre chanson « J’ai du bon tabac dans ma tabatière… ». Dans les autres pays, l’engouement est tout aussi rapide. Il apparaît en même temps en Angleterre, en Italie, en Allemagne, en Turquie, au Maroc, en Corée, au Japon, en Chine, etc. Dès la fin du XVIème siècle, le tabac est connu dans le monde entier
Qui a découvert la nicotine ?
La nicotine a été découverte en 1809 par un Normand, Louis Nicolas Vauquelin, professeur de chimie à l’Ecole de médecine de Paris. Cet alcaloïde fut appelé «nicotine» en référence à Jean Nicot qui, au 16ème siècle, fut le premier à envoyer du tabac à la reine Catherine de Médicis.
Quels ont été les liens entre l’Etat et le tabac ?
Le succès du tabac allant en grandissant, l’Etat le considéra comme une source possible de revenus. Richelieu créa en 1629 le premier impôt sur le tabac. Colbert, responsable des finances sous Louis XIV, instaura le monopole d’Etat de la vente du tabac, auquel il ajouta le monopole de sa fabrication en 1681. Il fallut attendre la révolution de 1789 pour que soit supprimé ce monopole, qui fut ensuite rétabli par Napoléon. Ce n’est qu’en 2000 que l’Etat français s’est désengagé de la Seita, qui détenait le monopole de la production et de la distribution des cigarettes.

Mais tournons cette page d'histoire car pour la santé de tous... mieux vaut éviter son usage ! (et c'est une ancienne fumeuse qui vous le dit... :lol:)


St-Gérasime : Moine en Lycie émigré en Palestine. Il soutient d’abord les hérétiques, mais revient bientôt dans le droit chemin grâce aux conseils du saint abbé Euthyme. Très affecté par sa faute, il se soumet à une sévère pénitence et entretient des relations très étroites avec les saints Jean le Silenciaire, Sabas, Théocriste et Anastase. Son exemple ayant attiré de nombreux disciples, il leur bâtit un monastère (une laure) près du Jourdain. Là, ils sont astreints au plus rigoureux silence et ne se nourrissent que de pain, de dattes et d’eau (+ 475) Selon la légende, un lion blessé à une patte se serait présenté à Saint-Gérasime, qui aurait retiré l’épine qui s’y était plantée et soigné l’animal qui, une fois guéri, demeura près du saint dans une soumission totale et en le servant comme s’il fut s’agit d’un animal domestique. Une légende similaire est aussi attribuée à Saint-Jérôme, dont le nom, autrefois écrit « Gérome » aurait été confondu avec Gérasime.

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Posté: 06 Mar 2018, 09:53 

mardi 6 mars : nous fêtons les Colette !

Au jour de Sainte-Colette,
Commence à chanter l'alouette


cela s'est passé un 6 mars :

6 mars 1952 - Patachou lance la carrière de Georges Brassens
Georges Brassens décroche une audition dans le cabaret de Patachou. Il lui chante quelques textes dans l'espoir que cette dernière accepte de les interpréter. Patachou lui promet d'en choisir quelques une qui lui correspondent ("Le bricoleur", "La chasse aux papillons") mais incite également l'auteur à les faire vivre sur scène. Il se produit dans son cabaret le lendemain et les jours suivants jusqu'à ce que le public l'écoute et l’ovationne. Il interprète certains de ces futurs succès : "Gare au Gorille" et "La mauvaise réputation". Patachou continue à être la bonne étoile de Georges Brassens. Elle le présente à Jacques Canneti, un des hommes les plus influents de la musique de l'époque. En signant chez Polydor, sa carrière est lancée. Georges Brassens devient auteur-interprète, il sort ses premiers 78 tours et fait sa première scène à Bobino
"Maman, Papa" par Georges Brassens et Patachou
une magnifique chanson de Georges Brassens sur ses souvenirs d'enfance chantée par Patachou et lui-même. Avec des photographies de : Georges brassens adulte et enfant avec ses parents, avec ses chats, avec Charles Trenet, Mireille, les chanteurs qu'il admiraient Patachou qui l'a "obligé" à chanter! et une apparition de Charlie Chaplin dans le "Kid" pour expliquer l'amour qu'il vouait à son père qui a toujours pardonné les quelques erreurs de jeunesse de Georges.

Hommage à un chanteur qui a bercé mon adolescence et que j'admire encore et toujours pour son amour des mots....
Georges Brassens
A travers ses recueils de poèmes, ses romans et ses chansons, Georges Brassens s’est imposé comme le "maître des mots", un auteur exigeant et perfectionniste qui conte à ses publics des bribes de sa vie et livre un regard incisif sur le monde environnant. Aujourd’hui, il reste l’un des auteurs les plus prolixes de la chanson française. Preuve de ce succès, "La chanson pour l’auvergnat", "Les amoureux des bancs publics" ou "Les copains d’abord" sont autant de chansons qui inspirent la scène française d’aujourd’hui.
[i]Une enfance musicale

Georges Brassens naît le 22 octobre 1921 à Sète. Son père Jules est un maçon des environs. Il lui transmet sa liberté de pensée et la croyance en ses propres idées. Sa mère, Elvira, d’origine napolitaine, est au contraire une fervente catholique. Elle lui apprend la rigueur du dogme religieux. Les tempéraments pourtant opposés de ses parents n’empêchent pas Georges de passer une enfance paisible. Passionnée de musique, sa famille l’élève au son des standards de la chanson française et du jazz. Cette éducation forme sa culture musicale. C’est également pendant sa jeunesse qu’il s’essaie à son premier instrument de musique, la mandoline, bien avant de gratter sa première guitare.
En revanche, les études ne passionnent guère le jeune homme. Il se montre indiscipliné et peu enclin à travailler. Un homme réussit pourtant à l’intéresser à sa matière. Il s’agit de son professeur de français, Alphonse Bonnafé. Celui-ci lui fait découvrir les vertus des vers et de la rime. A la lecture des premiers brouillons de l’adolescent, il les juge sévèrement mais l’encourage à persévérer. A l’âge de 18 ans, Georges Brassens interrompt brutalement ses études après avoir été impliqué dans de petits cambriolages. Plus tard, il racontera cet épisode et ses conséquences dans les titres "Les quatre bacheliers" et "La mauvaise réputation". Ses parents, soucieux du bien être de leur fils, l’encouragent à se rendre à Paris où réside une de ses tantes. Georges ne le sait pas encore mais cet exil sera salvateur.
Les années de formation à l’art des mots
En février 1940, il arrive à Paris chez sa tante Antoinette, rue d’Alésia. Autodidacte, le jeune homme apprend le piano et compose ses premiers airs. Parallèlement, il travaille comme ouvrier à l’usine Renault. Mais la guerre arrive déjà et Paris est bombardée. Il retourne quelques temps vivre chez ses parents mais, s’ennuyant très vite, revient à Paris quand le danger s’amoindrit. Cette nouvelle vie lui donne le loisir de se consacrer à l’écriture et d’affiner son style. Il fréquente les bibliothèques et étudie les grands auteurs. Il écrit ainsi ses deux premiers recueils de poèmes, A la venvole et Des coups d'épée dans l'eau, qui sont publiés en 1942.
En mars 1943, le poète est réquisitionné dans le cadre du Service de Travail Obligatoire. Il se rend dans la banlieue de Berlin, à Basdorf, en Allemagne. Malgré la situation, il continue à écrire des textes et à les jouent devant son premier public, constitué de prisonniers de guerre. C’est dans ce cadre qu’il fait la rencontre de Pierre Ontoniente qu’il appelle Gibraltar. Fidèle en amitié, Georges Brassens le considèrera toute sa vie comme son homme de confiance et l’engagera en 1956 comme secrétaire.
Après un an passé en Allemagne, il obtient enfin une permission et revient à Paris. Il se réfugie dans la pension de famille de Jeanne Planche, la voisine de sa tante et s’y cache jusqu’à la fin de la guerre. Elle est sa première admiratrice. Georges Brassens se sentira tellement bien chez elle et son mari qu’il y restera pendant 22 ans. Jeanne tient une place importante dans la vie de Georges Brassens, qui lui consacrera deux chansons "La cane de Jeanne" et "Chez Jeanne".
Les débuts du « maître des mots »
A son retour à Paris, commence une période de galères et de pauvreté pour le jeune auteur. C’est à cette époque, en 1945, qu’il acquiert sa première guitare sur laquelle il fait ses premiers accords et compose ses premiers morceaux. Parallèlement, il continue à manier la plume en collaborant au journal anarchiste « Le libertaire » pour gagner un peu d’argent. En 1947, Georges Brassens a 26 ans. Il fait la rencontre d’une jeune estonienne, Joha Heiman et tombe amoureux. Il la considère non pas comme "sa femme" mais comme "sa déesse". Ils ne partageront jamais le même toit mais resteront ensemble jusqu’au bout. Celle-ci restera la seule femme dans la vie du chanteur.
Durant ces années, Georges Brassens continue activement à écrire. Il ne s’imagine pas alors chanteur mais se considère plutôt comme un parolier. Cependant, il peine à trouver des interprètes pour ses compositions. Il fait ses débuts sur scène dans quelques cabarets parisiens mais c’est sa rencontre avec la célèbre chanteuse Patachou, en mars 1952, qui va véritablement le lancer. Elle accepte de lui prendre quelques chansons dont "Les bancs publics", à condition qu’il monte sur la scène de son cabaret. Elle est, en effet, persuadée que l’auteur personnifie ses textes en les chantant et que lui seul peut les interpréter. Le chanteur est maladroit et peine à surmonter son trac et sa timidité. C’est pourtant sur scène qu’il fera ses premières armes et c’est bien cette authenticité qui fera à jamais son originalité.
A ce moment, Jacques Cannetti, célèbre dénicheur de talents et patron des "Trois baudets" le repère et l’engage dans son cabaret. Très vite, il le signe sur le label Polydor. Dès l’été 1952, il part en tournée avec les Frères Jacques et Patachou. Puis, il enchaîne les spectacles dans les cabarets comme "Les trois baudets". En 1953, il passe en tête d’affiche à Bobino. A partir de ce moment, la carrière de Georges Brassens est lancée. Le parler franc de ses textes fait son succès, et sa popularité ne se sera jamais démentie même pendant la période Yéyé qui véhicule pourtant un mode de vie plus insouciant. En 1954, il est près de deux mois sur la scène de l’Olympia. Il publie la même année son second roman La tour des miracles. S’ensuit un mode de vie itinérant où les tournées en France et dans les pays francophones s’enchaînent, à mesure que les albums sortent.
Les dernières années
Cependant, le chansonnier ne profite pas pleinement de sa vie artistique. D’importants problèmes de santé le vieillissent et l’affaiblissent énormément. Depuis son retour de la guerre, Georges Brassens souffre en effet de calculs rénaux. En 1963, il subit une première opération chirurgicale des reins. Le 12 mai 1967, il est à nouveau opéré. Il livre plus tard à son public son combat contre la maladie dans la chanson "L’épave". A la fin des années 70, Georges Brassens est considéré comme une référence de la chanson française. Le 6 janvier 1969, il accorde un entretien au magazine Rock & Folk aux côtés de ses amis Jacques Brel et Léo Ferré. La photographie illustrant cet entretien fera date dans l’histoire de la musique française.
En 1973, Georges Brassens part une dernière fois en tournée en France et en Belgique. Il publie son dernier album, composé de versions instrumentales de ses plus grands succès, en 1976. Puis, il fait ses adieux définitifs à la scène, le 20 mars 1977, à Bambino. Avant de mourir, Brassens participe à deux projets. En 1979, Il interprète "La chanson du hérisson" avec Henri Salvador, pour le conte musical Emilie Jolie de Philippe Chatel. L'année suivante, il enregistre l’album Georges Brassens chante les chansons de sa jeunesse au profit de l’association Perce Neige de Lino Ventura. Ce dernier opus est constitué de ses propres morceaux et de reprises de chansons françaises d’interprètes célèbres. En novembre 1980, Georges Brassens se sait atteint d’un cancer. Il subit sa troisième et dernière opération. Il décède à Saint–Gély–du–Fesc le 29 octobre 1981.
Georges Brassens - Reportage - La mauvaise herbe 1921-1981

Ste-Colette de Corbie : Fille de Robert Boellet, charpentier picard, et de Marguerite Moyon. À la mort de ses parents, elle distribue tout ce qu’elle possède aux pauvres et cherche en vain une communauté dans laquelle elle pourrait s’engager dans une clôture absolue. N’en ayant point trouvé, elle obtient de l’abbé de Corbie qu’il lui fasse construire une cellule adossée aux murs d’une église; elle y entre après avoir fait profession du Tiers Ordre de Saint-François. Le Père Jean Pinet, franciscain du couvent d’Hesdin, la forme à la pratique de cette règle. En 1406, elle obtient une dispense de sa clôture pour rendre visite au pape Benoît XIII et lui demander d’être admise chez les clarisses et de réformer et de rétablir le second Ordre de Saint-François. Ayant obtenu satisfaction, elle revient dans sa patrie et cherche dans les diocèses d’Amiens, Noyon et Paris un lieu propice pour bâtir un monastère, mais l’hostilité de nombreuses personnes l’oblige à y renoncer. Elle est alors présentée à la duchesse de Genève, Blanche de Savoie, qui met à son entière disposition une partie de son château de la Balme. Colette s’y installe avec ses compagnes et débute une vie entièrement dévouée à la fondation de nombreux monastères (17) et à la réforme de beaucoup d’autres (1381-1447)
Sainte-Colette est la patronne des charpentiers. Elle est invoquée pour faire fuir les crapauds.

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Posté: 07 Mar 2018, 11:15 

mercredi 7 mars : nous fêtons les Félicité et les Nathan !

Mars est capable,
De tuer les bêtes à l'étable


cela s'est passé un 7 mars :

7 mars 1995 : Décès de Paul-Émile Victor à Bora-Bora (Polynésie)
Né le 28 juin 1907 à Genève (Suisse), dans la famille d'un riche industriel, le jeune Paul-Émile Victor cherche longtemps sa voie. Élève-ingénieur à l'École Centrale de Lyon, il réalise l'exploit de s'en faire expulser avant la remise du diplôme.
Après avoir obtenu un brevet de pilote d’avion, et une expérience dans la Marine puis dans l'aviation, Paul-Emile Victor se tourne finalement vers l’exploration et l’ethnologie après sa rencontre, en 1934, avec le très célèbre explorateur Jean-Baptiste Charcot en le convainquant de l'emmener sur le "Pourquoi pas ?" jusqu'au Groenland...
Ethnologue, explorateur mais aussi ingénieur et écrivain, Paul-Émile Victor a fondé et dirigé les "Expéditions polaires françaises" (E.P.F.) de 1947 à 1976.

Au cœur de la civilisation Inuit
Licencié en ethnologie et titulaire d’un diplôme d’ingénieur, Paul-Émile Victor rêve de Polynésie, après une expérience dans la Marine puis dans l'aviation, il rencontre en 1934 le très célèbre explorateur Jean-Baptiste Charcot et le convainc de l'emmener sur le Pourquoi pas ? jusqu'au Groenland. Ce dernier le dépose au Groenland et le laisse débuter un cycle de cinq de missions. En 1936, Paul-Émile Victor et trois de ses amis réalisent l’exploit de traverser le Groenland (800km) en traîneau à chiens. Avec trois compagnons, il va étudier les Inuits du village d'Ammasalik pendant un an. Sa vocation est trouvée...
Tandis que ses amis repartent, il décide de rester vivre quatorze mois au sein d’une famille Inuit, à Kangerdlugssuatsiaq. Il en tirera un de ses livres, "La Civilisation du phoque", illustré par ses propres dessins. De retour en France, aidé par un extraordinaire charisme et un physique avantageux, il s'acquiert une rapide célébrité comme spécialiste des Inuits (les habitants des régions arctiques, au-delà du cercle polaire, sont aussi parfois appelées Esquimaux).
Le jeune explorateur-ethnologue ne tarde pas à repartir au Groenland, traverse l'île-continent en traîneau et va vivre pendant une année dans une famille inuit avec une compagne, Doumidia. Il racontera plus tard, en 1949, son long séjour au Groenland dans un livre dédié à Jean-Baptiste Charcot : "Aventure esquimau".
Le représentant de la France en Antarctique
A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, il doit rejoindre la marine française en Suède, puis, en 1940, il part aux Etats-Unis où il intègre L'US Air Force, pour entraîner les troupes en milieu polaire. A la Libération, il participe avec Camille Kiesgen à la création de "Connaissance du Monde", une série de conférences filmées vouée à un immense succès. Les premières conférences se tiennent dans la salle Pleyel, à Paris.
Le découvreur des Inuits
En 1947, l'explorateur fonde dans le cadre de la République française les "Expéditions polaires françaises" E.P.F.. Dès lors vont se multiplier les expéditions au Nord avant d’établir les premières bases scientifiques en Terre australes et antarctiques française, notamment en Terre-Adélie. Au total 150 expéditions environ.
Pour sa retraite, en 1976, il choisit de se retirer au coeur de l'océan Pacifique, sur l'atoll de Bora-Bora où il meurt en 1995.
Jean-Christophe Victor, réalisateur de la célèbre émission de géopolitique Le dessous des cartes, est son fils aîné.


Ste-Perpétue : Femme laïque née dans une famille de la noblesse païenne, martyre à Carthage en compagnie de Félicité (+ 203)
Sainte-Perpétue est invoquée pour la protection des troupeaux de bétail.

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jeudi 8 mars : nous fêtons la Mi-Carême et Jean de Dieu !

En mars, les vaches au pré,
Si ce n'est pour manger,
C'est pour s'y gratter


cela s'est passé un 8 mars :
8 mars 1917 - La Révolution de Février en Russie
Le 8 mars 1917, à l'occasion de la Journée des femmes, des travailleurs défilent paisiblement à Petrograd.
La manifestation se dégrade très vite. Elle entraîne en quelques jours l'effondrement du régime tsariste. Une semaine plus tard, Nicolas II abdique et laisse la place à une République démocratique. Celle-ci s'effondrera à son tour neuf mois plus tard, laissant le pouvoir aux bolcheviques...
De Sankt Petersburg à Petrograd
La capitale impériale, fondée par Pierre le Grand sous le nom de Sankt Petersburg (la « ville de Saint-Pierre » en allemand), a russifié son nom en Petrograd lorsque le pays est entré en guerre contre l'Allemagne en 1914.
Un effondrement brutal
Les difficultés d'approvisionnement liées au froid et à la guerre sur le front austro-allemand poussent un grand nombre d'ouvriers des usines Poutilov, les plus importantes de la ville, à faire grève et à se joindre au défilé. Ils réclament du pain, la paix et... la République ! Des cris fusent : «A bas l'autocratie».
Cette manifestation pacifique marque le début de la fin pour Nicolas II. Le tsar est englué dans les difficultés de la Grande Guerre, qu'il a contribué à provoquer trois ans plus tôt.
Dans la capitale russe, les manifestations se succèdent et s'amplifient les jours suivants.
Le dimanche 11 mars, l'armée fait face à 200 000 manifestants. Les officiers obligent alors les soldats à «viser au coeur». On relève 40 morts. Mais le lendemain, soldats et ouvriers fraternisent. Ils créent le Soviet (ou conseil) des ouvriers et soldats de Petrograd.
Emmenés par le populaire avocat Alexandre Kerenski, les députés socialistes de la Douma (l'assemblée législative) se rallient au Soviet de Petrograd. Le 15 mars, ils confient le gouvernement à un noble libéral, le prince Lvov. Deux émissaires se rendent au-devant du tsar, au quartier général des armées du nord, à Pskov. Nicolas II abdique dans la soirée même, soulagé d'être délivré d'un pouvoir qui lui pesait. Son frère, le grand-duc Michel, ne souhaite pas le remplacer. C'en est fini de l'Empire et de la dynastie des Romanov.
Au terme de ces "Cinq Jours", au prix d'un nombre limité de victimes, la Révolution a vaincu. Malgré la poursuite de la guerre, la Russie va vivre dans les mois suivants dans une très grande euphorie démocratique, mais celle-ci sera rapidement minée par les agissements des bolcheviques, les partisans de Lénine.
Le poids de la guerre et le choc bolchevique
Le nouveau régime est accueilli avec chaleur par les alliés anglais et français, qui peuvent ainsi plus clairement afficher l'union des démocraties contre les Empires centraux (Allemagne, Autriche) et la Turquie. Mais la guerre ne permet pas d'organiser de nouvelles élections ni d'élire une assemblée constituante. En attendant des jours meilleurs, le gouvernement provisoire doit composer avec le Soviet de Petrograd, assemblée auto-proclamée et foyer d'agitation travaillé par les mouvements révolutionnaires de tout poil, socialistes-révolutionnaires, mencheviks, bolcheviks...
Le Soviet réclame d'emblée une paix immédiate et sans annexions ainsi que la distribution des terres aux paysans, des slogans plutôt bien accueillis dans les armées et les campagnes. Par l'ordre du jour N°1 du 27 mars 1917, le Soviet demande la constitution dans toutes les unités combattantes de conseils composés de représentants élus par les soldats. Cette mesure a pour effet de briser la discipline dans les armées. C'est une aubaine pour les Allemands qui leur font face.
Le même jour, le gouvernement allemand prête son concours à Lénine, alors en exil en Suisse. Il affrète un train blindé et assure son transit et celui de deux cents compagnons d'exil vers la Russie avec l'espoir que les bolcheviques déstabiliseront le gouvernement républicain. Ses espoirs se réaliseront au-delà de toute mesure...
Questions de calendrier
La première Révolution russe est dite "de Février" parce qu'elle s'est déroulée en février selon le calendrier julien, qui avait alors treize jours de décalage sur le calendrier grégorien moderne et est resté en vigueur en Russie jusqu'en 1918 ; la seconde, qui va déboucher sur la dictature du parti bolchévique, est dite d'Octobre.



et puisqu'il faut en parler même si pour moi, c'est toute l'année, qu'hommes et femmes doivent être à l'honneur ! Image


St-Jean de Dieu : Berger natif de Monte-Mayor-el-Nuovo, petit village du Portugal. Fils d’André Ciudad et de Thérésa. Un jour, ses parents accueillent un voyageur. Il leur fait un tel récit des églises de Madrid et d’autres merveilles que le jeune Jean décide de quitter le domicile familial en cachette pour suivre le voyageur. Il passe ainsi de nombreuses années à voyager en Europe et dans le nord de l’Afrique, puis il s’engage comme soldat dans l’armée de Charles V et enfin comme mercenaire, et ses conditions de vie sont très difficiles. Un jour, alors qu’il est dans sa 40è année, Jésus Enfant lui apparaît et l’appelle « Jean de Dieu ». En guise de repentir de sa vie antérieure, il quitte l’armée et s’installe dans une maison à Grenade, en Espagne, et commence à s’occuper des pauvres, des malades et des rejetés de la société. Il devient l’ami de Saint-Jean d’Avila, qui est pour lui un modèle qu’il tente d’imiter. Enfin, il fonde l’Ordre de la Charité et l’Ordre des Religieux Hospitaliers (1495-1550)
Saint-Jean de Dieu est le patron des relieurs. On sollicite son aide pour guérir une dépendance à l’alcool.

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vendredi 9 mars : nous fêtons les Françoise !

Quand mars entre comme un mouton,
Il sort comme un lion


cela s'est passé un 9 mars :

9 mars 1796 : Napoléon épouse Joséphine de Beauharnais
Le 9 mars 1796, sous le Directoire, le général Napoléon Bonaparte (26 ans) épouse sans formalités, devant un officier d'état-civil, Marie-Josèphe-Rose de Tascher de La Pagerie (32 ans), veuve du vicomte Alexandre de Beauharnais...
Quelques jours plus tard, il prend le commandement de l'armée d'Italie. Son prodigieux destin se met en marche.


Joséphine de Beauharnais (1763 - 1814)
L'égérie de Napoléon
Joséphine de Beauharnais en impératrice (1763-1814)Elle est née le 23 juin 1763 à la Martinique, dans la riche plantation sucrière d'un lieutenant d'infanterie de marine, sous le nom de Marie-Josèphe-Rose de Tascher de la Pagerie, mais elle entrera dans la postérité sous celui de Joséphine de Beauharnais...
Cette belle créole épouse en premières noces, à 16 ans, le vicomte Alexandre de Beauharnais, un bel officier de trois ans son aîné. Le couple aura deux enfants : Eugène et Hortense (future mère de Napoléon III). Ses états de service, notamment la prise de Mayence en 1793, n'empêchent pas Alexandre d'être guillotiné en 1794.
Inattendue revanche
Incarcérée à son tour au couvent des Carmes, Rose noue une liaison avec un autre prisonnier, le beau général Lazare Hoche.
Libérée in extremis à la chute de Robespierre, elle surmonte l'adversité et se rattrape en devenant l'une des femmes les plus en vue de la bonne société du Directoire et la maîtresse du «roi» Barras.
C'est ainsi qu'elle fait la connaissance du général Bonaparte, devenu un intime de Barras suite à la répression de l'insurrection royaliste de Vendémiaire. Éperdument amoureux de celle qu'il appelle Joséphine, Bonaparte l'épouse sans formalités le 9 mars 1796 devant un officier d'état-civil.
Quelques jours plus tard, le général part pour l'armée d'Italie dont il a reçu le commandement en bonne partie grâce à l'entregent de son épouse. Insatiable, cette dernière le trompe néanmoins pendant ses équipées en Italie puis en Égypte avec un capitaine de hussards.
Impératrice pour la vie
Joséphine revient à de meilleurs sentiments tandis que l'étoile de son mari se hisse au firmament de la gloire. Pleinement solidaire de Napoléon, elle se met à son service dans toutes les épreuves qui réclament du doigté, de bonnes relations et de la diplomatie, à commencer par le coup d'État de Brumaire.
Son fils Eugène devient un très honorable collaborateur du Premier Consul comme vice-roi d'Italie puis comme général. Il épousera une princesse bavaroise. Sa fille Hortense se sacrifie à l'intérêt du clan en épousant Louis, frère cadet de Napoléon et futur roi de Hollande, par ailleurs un incapable et un mauvais mari qu'elle n'aura de cesse de tromper.
Napoléon et Joséphine triomphent lors du sacre à Notre-Dame. Comble d'habileté, la nouvelle impératrice obtiendra du peintre David que le célèbre tableau du sacre représente son couronnement et non celui de Napoléon 1er.
Mais inapte à donner à Napoléon l'héritier dont il a besoin, elle doit se résoudre au divorce pour raison d'État le 16 décembre 1809. Elle conserve le titre d'Impératrice des Français et une riche dotation incluant le château de la Malmaison. C'est là qu'elle meurt d'une fluxion de poitrine le 29 mai 1814, à 51 ans.

Le château de Malmaison - Offert par Napoléon Bonaparte à Joséphine de Beauharnais son épouse et future impératrice, ce château qui fut sa demeure est à présent un musée où se trouve reconstitué son décor à l''époque du Consulat et du Premier Empire.

Ste-Françoise Romaine : Jeune aristocrate romaine, fille de Paolo di Bussi et de Giacobella di Broffedeschi. Elle reçoit une éducation très pieuse et a une dévotion particulière pour Sainte-Agnès. À l’âge de 12 ans, et contre sa volonté de devenir religieuse, son père l’oblige à se marier à Lorenzo de Ponziani. Elle est tellement affligée de cette situation qu’elle tombe malade peu de temps après et pendant une année elle souffre de douleurs et ne peut ni parler ni marcher. La famille de son mari croit qu’elle subit une influence diabolique et mande une sorcière à son chevet, qui confirme les humeurs de la jeune femme sont perverties. Cette déclaration provoque une telle colère chez Françoise qu’elle retrouve instantanément l’usage de la parole pour chasser la sorcière. Quelque temps après, elle reçoit une vision de Saint-Alexis, qui lui demande si elle préfère vivre ou mourir; elle répond qu’elle suivra la volonté de Dieu; Saint-Alexis lui répond alors qu’elle vivra pour glorifier Son Nom. Après cette vision, elle recouvre complètement la santé et accepte de bonne grâce les obligations du mariage. Les époux vivent ensemble pendant plus de 40 ans et ils ont trois enfants. Devenue veuve, Françoise fonde l’ordre des Oblates de Saint-Benoît. Elle consacre toute sa fortune au service des malades et des pauvres puis fonde à Rome le premier refuge pour les enfants abandonnés (1384-1440)
Le jour de sa fête, les prêtres bénissent les voitures puisqu’elle est la patronne de ces véhicules et de leurs conducteurs

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