Loisirs et papotage

Chaque jour nous apporte son lot de petits bonheurs à mijoter, broder, lire ou simplement à papoter de tout et de rien... de nos passions culinaires, artistiques, de nos balades ou découvertes à partager tout simplement


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Il était pourtant beau mec Michelle !!! je blague mais je sais que tu aimes les beaux mâles :lol:

Mon père était dépité car je tombais toujours amoureuse de chanteurs étrangers :lol: ce fût Claude François, François Valéry et ensuite mon chouchou dans les années 80, Jean-Luc Lahaye

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Oui, Claudine, j'aime les beaux mâles.
Mais, Claude François ne faisait pas partie de mes préférences. C'était plutôt du genre comme Mike Brant.
Quand j'étais jeune, je tombais facilement amoureuse. Ce n'est plus le cas maintenant, car j'en suis revenue ! Image

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:/toast:/ à vous 2, Jacqueline & Frantz

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Image Magali ! nous avons même pu prendre un petit verre sur la terrasse hier midi profitant du soleil et de la grande douceur... samedi 21° (à l'ombre) Image ! rien que du bonheur ! même si aujourd'hui... c'est grisaille, vent et giboulées !

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"le bonheur est souvent la seule chose qu'on puisse donner sans l'avoir et c'est en le donnant qu'on l'acquiert" (Voltaire)
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lundi 12 mars : nous fêtons les Justine !

Le jour de Saint-Pol,
L'hiver se rompt le col


cela s'est passé un 12 mars :

12 mars 1613 - Naissance d'André Le Nôtre  à Paris (décédé le 15 septembre 1700 à Paris)
Un jardinier qui sait se faire apprécier
Fils et petit-fils d'un jardinier des Tuileries, André Le Nôtre suit à l'adolescence des cours d'art dans l'atelier du peintre Simon Vouet avant de prendre la succession de la charge paternelle.
Au terme d'une longue vie toute entière consacrée à l'art des jardins, son nom va être associé pour toujours au Grand Siècle français et au Roi-Soleil.
Un travailleur infatigable
Dans la lettre d'accréditation du 26 janvier 1637 signée de Louis XIII, le roi lui donne du «cher et bien-aimé», preuve que le jeune homme connaît déjà les manières de la Cour, apprises auprès de son père, homme ambitieux et proche de la cour.
Comme beaucoup d'hommes de talent du Grand Siècle, c'est au service du richissime surintendant des finances Nicolas Fouquet que Le Nôtre va révéler son art.
Sa grande oeuvre est Vaux-le-Vicomte, entre Melun et Fontainebleau. Autour de ce château, construit par l'architecte Louis Le Vau et le peintre Charles Le Brun, il crée en pleine forêt un surprenant agencement de parterres et de fontaines, tirant parti des courbures du relief et des filets d'eau pour animer le site.
Après la disgrâce du surintendant en 1661, Le Nôtre entre au service de Louis XIV et acquiert la charge prestigieuse de contrôleur général des bâtiments. Il va transposer ses créations à Versailles, mais aussi à Marly ou encore à Chantilly. De tous ses jardins, ce dernier est celui qu'il préfère.
Mais il va sans dire que c'est le «Grand Parc» de Versailles qui exige le plus de soins avec plusieurs centaines d'hectares et 7000 jardiniers (une quarantaine aujourd'hui).
Un homme de bonne compagnie
Apprécié du roi qui aime à s'entretenir avec lui, lui manifeste une affection quasi-filiale et n'hésite pas, dans son grand âge, à pousser lui-même sa chaise, André Le Nôtre est regardé de haut par Mansart, l'architecte de Versailles. Il lui rend la pareille en ne le présentant jamais autrement au roi que sous l'appellation méprisante : «Votre maçon...».
Le jardinier du roi n'en est pas moins un courtisan apprécié, simple de manières mais d'une grande culture et d'une conversation agréable. Il est anobli par le roi en 1675 et quand Le Nôtre lui dit en souriant qu'il a déjà pour armoiries «trois limaçons couronnés d’une pomme de chou», Louis XIV le prend au mot et lui confère pour de bon lesdites armoiries.
Si l'on en croit son biographe Erik Orsenna, ce créateur hors normes et fantaisiste se révèle dans la vie privée avide de richesses, dur en affaires, conformiste en amour. Rien d'euphorisant, d'autant qu'il a la douleur de perdre ses trois enfants en bas âge.
Réfugié dans le travail, c'est seulement à 80 ans qu'il renonce à sa charge officielle auprès du roi. Tandis que le roi lui confère le prestigieux ordre de Saint-Michel, lui-même lui offre sa collection de toiles de maître.
Il ne va pour autant arrêter toute activité et, jusqu'à sa dernière heure, va mettre ses talents et son oeil d'artiste au service de la haute noblesse, multipliant en France et à l'étranger des jardins qui tirent gloire, aujourd'hui, de son génie.

Le Jardinier du Roi - Chantilly et Versailles


Ste-Justine Bezzoli : (Bienheureuse) Jeune fille native d’Arezzo, en Toscane, elle est baptisée sous le nom de Francuccia. À l’âge de 13 ans, devient moniale bénédictine d’abord au monastère de Saint-Marc dans sa ville natale où elle prend le nom de Justine puis au couvent de Tous les Saints. Elle se retire ensuite pendant un certain temps pour vivre comme recluse à Civitella, mais retourne à la communauté de Tous les Saints (+ 1319)
Sainte-Justine Bezzoli est invoquée par les personnes atteintes de paralysie qui souhaitent retrouver l’usage de leurs jambes.

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mardi 13 mars : nous fêtons les Rodrigue !

En mars, vent ou pluie,
Que chacun veille sur lui


cela s'est passé un 13 mars :

13 mars 1781 - Découverte d'Uranus par William Herschel
C'est en observant les étoiles le 13 mars 1781 dans la constellation des Gémeaux que l'astronome anglais, William Herschel, observa Uranus.
Uranus, septième planète du système solaire, est la première planète découverte à l'aide d'un télescope.
William Herschel ne compris pas tout de suite que c'était une planète mais pensa qu'il avait découvert une nouvelle comète.
Mais il se rendit vite compte que cette comète avait une orbite trop circulaire pour pouvoir être une comète. On en déduisit donc que c'était la 7e planète du système solaire. Cette découverte très importante repoussa les limites du système solaire car avant, la dernière planète était Saturne.
L'orbite d’Uranus se trouve 2 fois plus loin. Le système solaire en fut donc considérablement agrandi.
Mais William Herschel ne s'arrêta pas là, c'est en 1787 qu'il finit par découvrir deux satellites de Uranus : Titania et Obéron.
Uranus étant très éloignées, les images au télescope de cette planète furent jusqu'en 1986 sans grand intérêt. Depuis que la sonde Voyager 2 nous en a envoyé des photos, nous en connaissons plus sur cette planète.



Ste-Euphrasie de Constantinople : Fille du sénateur Antigone, un membre de la famille de l’empereur Théodose Ier. Elle n’est âgée que d’un an lorsque son père décède. Pour la soustraire aux convoitises et à la tentation, sa très pieuse mère (nommée Eupraxie) l’emmène avec elle dans ses états d’Égypte. Près de Tabenisi se trouve un monastère abritant 130 religieuses qui mènent une vie très austère. Eupraxie voudrait convaincre la mère abbesse d’accepter un important revenu annuel afin que les religieuses prient pour le salut de son défunt mari, mais celle-ci refuse. Euphrasie, alors âgée de 7 ans, demande à sa mère l’autorisation d’entrer dans ce couvent, ce qui lui est accordé. Quelque temps après, sa mère décède et l’empereur, mis au courant, dépêche une délégation chargée de ramener Euphrasie à la cour, où elle a été promise en mariage à un jeune sénateur. Celle-ci écrit de sa main une lettre dans laquelle elle explique qu’elle souhaite consacrer le reste de sa vie au service de Dieu et lui demande de distribuer aux pauvres tous les biens de ses parents et de rendre la liberté à tous leurs esclaves, ce qu’il fait. Euphrasie se consacre alors entièrement à la vie religieuse et décède à l’âge de 30 ans (+ vers 420)
On adresse des prières à Sainte-Euphrasie de Constantinople pour faire des rêves agréables et sereins.

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mercredi 14 mars : nous fêtons les Mathilde !

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Pluie de Sainte-Mahaut,
N'est jamais trop


cela s'est passé un 14 mars :

14 mars 2007 - Mort de Lucie Aubrac
Née le 29 juin 1912, Lucie Bernard a 17 ans lorsqu'elle réussit le concours d'entrée à l'École normale d'institutrices du boulevard des Batignolles à Paris. Déjà d'un caractère bien trempé, elle refuse l'uniforme de l'internat et décide de s'installer à Paris où elle vit de petits boulots.
Très vite elle prend conscience de la montée des fascismes en Europe et rapidement elle adhère aux Jeunesses communistes. En 1936, elle se rend à Berlin à l'occasion des Jeux olympiques et découvre la réalité du nazisme.
Tout en militant activement, elle entreprend alors des études d'histoire et, en 1938, elle est reçue à l'agrégation d'histoire géographie.
Lorsque la guerre éclate, elle est en poste à Strasbourg où elle fait la rencontre de Raymond Samuel, ingénieur des Ponts et Chaussées, mobilisé comme officier du génie. Ils se marient le 14 décembre 1939.
Fin juin 1940, Raymond est fait prisonnier par l'armée allemande. Alors qu'il est détenu à Sarrebourg, Lucie parvient à le faire évader, fin août 1940, profitant de la confusion générale.
À l'automne 1940, l'université de Strasbourg est repliée à Clermont-Ferrand où Lucie doit se présenter pour avoir une affectation. Dans cette ville, elle forme avec Jean Cavaillès, Emmanuel d'Astier de la Vigerie et Georges Zérapha un premier noyau de Résistance, la « dernière colonne » préfiguration du mouvement Libération-Sud.
À partir de 1941, le couple Aubrac s'installe à Lyon. Raymond exerce son métier d'ingénieur tandis que Lucie est nommée professeur au lycée de jeunes filles Edgar Quinet.
Militante et membre du cercle des dirigeants de Libération-sud, elle s'adonne alors, entre ses cours, à de multiples activités clandestines : en juillet 1941, elle contribue à la parution du premier numéro du journal Libération, elle fabrique des faux papiers et aide des résistants à franchir la ligne de démarcation. En mai de la même année, elle donne naissance à son premier enfant Jean-Pierre.
Le 15 mars 1943, son mari, adjoint au général Delestraint, chef de l'Armée secrète est arrêté à Lyon par la police de Vichy et incarcéré à la prison Saint-Paul. Avec un aplomb incroyable, Lucie Aubrac fait pression sur le procureur de la République et parvient à le faire libérer.
Étant devenue une spécialiste des évasions, elle organise peu de temps après, l'enlèvement par des faux Gestapistes, de trois résistants détenus à l'Hôpital de l'Antiquaille (dont Serge Ravanel) puis de quatre détenus à l'hôpital de Saint-Étienne.
Le 21 juin 1943, c'est l'arrestation à Caluire de Jean Moulin et de plusieurs responsables de la Résistance, dont Raymond Aubrac. Incarcérés au fort Montluc, ils sont interrogés sous la torture par Klaus Barbie dans les bâtiments de l'École de santé militaire, devenue siège de la Gestapo lyonnaise. Lucie, enceinte, monte un coup de main audacieux. Le 21 octobre 1943, en plein jour, les armes à la main, à la tête d'un groupe franc des MUR pour qui elle est « Catherine », elle mène l'attaque de la camionnette de la Gestapo dans laquelle sont transférés Raymond Aubrac et une dizaine d'autres résistants.
Désormais identifié et recherché par toutes les polices allemandes et vichystes, le couple erre de cachette en cachette dans l'attente d'un avion qui les emporte finalement à Londres avec leur petit garçon le 8 février 1944. Quatre jours plus tard, elle accouche d'une fille qu'elle prénomme Catherine.
En juillet 1944, elle participe à la mise en place des Comités de libération dans les zones libérées puis rejoint son mari commissaire régional de la République à Marseille. En janvier 1945, Raymond Aubrac doit quitter son poste et s'installe à Paris avec Lucie qui siège désormais à l'Assemblée consultative.
Puis, Lucie Aubrac reprend son métier d'enseignante sans pour autant mettre un terme à son action militante. La décolonisation, l'évolution de la condition féminine, les problèmes de société sont des combats qui la mobilisent à la Ligue des Droits de l'Homme.
À la retraite Lucie Aubrac, infatigable, s'emploie, notamment par d'innombrables conférences dans les établissements scolaires à travers toute la France, à communiquer aux nouvelles générations le sens des valeurs de solidarité, de fraternité et de justice qui firent la grandeur du combat de la Résistance.
Lucie Aubrac qui était vice-présidente d'honneur de la Fondation de la Résistance, s'est éteinte le mercredi 14 mars 2007. Les honneurs militaires lui ont été rendus dans la cour d'honneur de l'Hôtel national des Invalides. Devant Raymond Aubrac, ses trois enfants, ses dix-huit petits enfants, des membres du gouvernement, de nombreux résistants et la foule nombreuse de ses amis, le président de la République Jacques Chirac a prononcé son éloge funèbre. « Lucie Aubrac, nous n'oublierons pas votre message » a dit le chef de l'Etat rappelant que « la cohésion nationale est un combat de tous les jours » et que nous devions « garder vivante dans nos cœurs la flamme des luttes de la République pour la Liberté ».

et le témoignage de son mari, Raymond Aubrac (magnifique et émouvant)
ainsi qu'un très beau film avec Carole Bouquet et Daniel Auteuil à voir


Ste-Mahaut (Mathilde) : Fille du comte Dietrich (Thierry) de Westpalie et de la comtesse Reinhilde du Danemark. Alors qu'elle est encore une enfant, son père la confie aux soins de sa grand-mère, devenue abbesse du couvent d’Erfort après être devenue veuve. En 913, son éducation étant achevée, elle quittele monastère pour épouser Henri, le fils du duc Othon de Saxe (+ 895). De cette union naissent cinq enfants : Othon le Grand, empereur d’Allemagne, Henri, duc de Bavière, Saint-Brunon, archevêque de Cologne et duc de Lotharingie, Gerberge, qui épouse le roi Louis d’Outremer, et Hedwige, qui épouse Hugues le Grand, comte de Paris (les futurs parents d’Hugues Capet). En 919, Henri accède au trône et sait se faire apprécier de ses sujets. Mathilde, pour sa part, consacre une grande partie de son temps à la prière et au secours des pauvres, mais devient veuve en 933. Ses deux fils aînés (Othon et Henri) s'affrontent alors pour gagner la couronne (qui est alors élective), et Mathilde prend le parti d'Henri. C'est cependant Othon qui accède au pouvoir. Les deux frères se réconcilient et se liguent contre leur mère, qu'ils dépouillent de tous ses biens avant de l'obliger à quitter la cour. Elle se réfugie dans la solitude dans la ville d’Engern, en Westphalie durant quelques années. Après avoir été gravement malade, Henri demande pardon à sa mère pour le mal qu'il lui a fait, lui restitue tous ses biens et l'invite à revenir à la cour. Elle se consacrer alors entièrement aux bonnes œuvres, en plus de fonder cinq monastères et plusieurs églises. Elle décède au cours d'une visite qu'elle effectuait au couvent de Quedlimbourg (890-968)
Sainte-Mathilde est la patronne des familles nombreuses. Elle est invoquée pour venir en aide aux parents qui sont en conflit avec leurs enfants.

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jeudi 15 mars : nous fêtons les Louise !



À la mi-mars,
Le coucou est dans l'épinard


cela s'est passé un 15 mars :

15 mars 1667 - Paris se dote d'une police moderne
Le 15 mars 1667, par un édit signé à Saint-Germain-en-Laye, le roi Louis XIV confie à Gabriel Nicolas de La Reynie (42 ans), un magistrat originaire de Limoges, la charge inédite de lieutenant de police de Paris. C'est l'acte de naissance de la police moderne.
Le roi, habituellement jaloux de son autorité, ne craint pas de déléguer à La Reynie des pouvoirs très étendus sur l'administration et la population de la capitale.
Une capitale indigne du Roi-Soleil
Le jeune roi, qui vit encore au Louvre, tolère mal l'insécurité et la saleté de la capitale. Paris, qui attire des gens de tout le royaume depuis le Moyen Âge, compte alors un demi-million d'habitants dont environ 30 000 larrons et mendiants. Ces malfrats constituent une véritable puissance parallèle sous l'autorité d'un chef occulte qui défie le Roi-Soleil.
Déguisés en estropiés, pendant la journée, ils harcèlent le chaland en tout point de la capitale. Mais la nuit, ils se replient dans un quartier mal famé adossé à l'ancienne enceinte de Charles V, près de la porte Saint-Denis. Ils « ne sont pas plutôt de retour chez eux, qu'ils se dégraissent, se débarbouillent et deviennent sains et gaillards en un instant » (Dictionnaire historique de Paris, 1779). Cette transformation proprement « miraculeuse » vaut au quartier l'appellation ironique de « Cour des miracles » !
Pour faire face à cette engeance, la capitale dispose avant la nomination de La Reynie de guets, gardes et polices inefficaces, mal gérées et rivales, héritées du Moyen Âge et subordonnées à telle ou telle magistrature ou corporation.
Le gouvernement de Louis XIV tente aussi de chasser les mendiants de l'espace public. En 1656, il crée un « hôpital général des pauvres » qui regroupe plusieurs établissements hospitaliers de la capitale et somme les mendiants soient de s'y rendre, soit de quitter la ville. C'est un échec.
Un policier en odeur de sainteté
Le nouveau lieutenant de police prend à cœur sa tâche. Installé au Châtelet, près de la Seine et de l'île de la Cité, il rassemble sous son autorité tous les corps de police (commissariats, prévôté de l'île, archers et exempts du guet, compagnie du lieutenant criminel). Il se fait représenter dans les 17 quartiers de la ville par 48 commissaires de police.
Il liquide aussi la Cour des miracles. Se rendant sur place avec des sergents à cheval et des soldats du guet, il fait ouvrir six brèches dans l'enceint de Charles V puis avertit au porte-voix les occupants qu'il va investir le lieu et que les douze derniers qui n'auront pas fui à temps seront pendus ou envoyés aux galères. Les truands ne se le font pas dire deux fois et s'enfuient par les brèches sans demander leur reste.
La Reynie n'a obtenu qu'une victoire provisoire car d'autres Cours des miracles se reconstitueront au fil des ans, nourries par la misère qui chasse des campagnes quantité de malheureux.
La Reynie se signale aussi par son zèle et son efficacité dans l'« Affaire des poisons », un sordide fait divers qui va jeter une ombre sur le règne du Roi-Soleil. Suite à l'arrestation et l'exécution d'une empoisonneuse, la marquise de Brinvilliers, le 17 juillet 1676, il lance ses limiers dans les milieux interlopes de Saint-Denis, où se pratique le commerce des poisons (aimablement qualifiés de « poudre de succession » car ils facilient les héritages). De fil en aiguille, de découvertes en accusations, ils remontent ainsi jusqu'à la Cour de Versailles et à l'entourage du roi, jusqu'à compromettre gravement la maîtresse en titre de celui-ci, Madame de Montespan.
Le lieutenant de police, plus tard lieutenant général de police, a une vision extensive de sa mission. Il fait ainsi installer l'éclairage public dans les rues à l'aide de lanternes afin d'en diminuer l'insécurité. Il développe aussi le pavage des rues et l'adduction d'eau et engage avec méthode la lutte contre les incendies et les épidémies, faisant de Paris l'une des métropoles les plus propres d'Europe... À bout de forces, il ne se retirera qu'en 1697, entouré de l'estime générale.



Ste-Louise de Marillac : Fille d’une illustre famille de Ferrières-en-Brie (près de Meaux). Devenue veuve, elle devient disciple de Saint-Vincent de Paul. Ensemble, ils fondent dans un premier temps les Filles de la charité, puis ensuite les Sœurs de la Charité, dont elle deviendra la supérieure jusqu’à sa mort (1591-1660). Pour des biographies plus détaillées, suivre ces liens sur Wikipédia et sur missel.free.fr
Depuis 1960, Sainte-Louise de Marillac est la patronne des travailleurs sociaux.

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vendredi 16 mars : nous fêtons les Bénédicte !

Quand mars se déguise en été,
Avril prend ses habits fourrés


cela s'est passé un 16 mars : en général, je préfère évoquer des évènements légers ou sans connotation dramatique même lorsqu'ils sont historiques, mais aujourd'hui je ne peux faire l'impasse sur une des grandes catastrophes qui ont bouleversé à la fois une région mais aussi le monde ! je veux parler bien sûr de l'Amoco Cadiz ; je suis allée, il y a une trentaine d'années, à Portsall et le sentiment de tristesse voire de colère y a laissé une trace que, même après avoir nettoyé les plages envahies par le pétrole, personne ne peut oublier ! des hommes et des femmes, marins, agriculteurs, ouvriers, élus locaux ou simples habitants des alentours se sont battus non seulement pour sauver la faune et la flore mais aussi, à force de combat acharné, contre les trusts pétroliers ! un homme, Alphonse Arzel, maire de la commune de Ploudalmézeau, est l’un des premiers à arriver sur les lieux du drame. Il ne le sait pas encore, mais l’une des pires catastrophes écologiques françaises se déroule sous ses yeux. Ce naufrage deviendra le combat de sa vie. Il a même réussi avec d'autres élus et responsables locaux à faire effondrer la suprématie de la compagnie ... en la faisant payer une somme colossale pour les aider à lutter contre cette catastrophe écologique et économique mais aussi à faire une "immunité" des grands puissances financières et industrielles face à des "petits"... pour ce combat gagné à force de lutte sans repos, on ne peut que lui rendre hommage, à lui comme à tous ceux qui se sont battus à ses côtés !
Près de 40 ans plus tard, sa petite-fille retrace dans une bande dessinée le parcours de ce paysan devenu maire à la surprise de tous. « Je me suis inspiré de cette histoire avec laquelle j’ai grandi. C’est une histoire qui fait du bien, elle donne de l’espoir », raconte la Rennaise Gwenola Morizur, auteure de la BD "Bleu Pétrole", qui sort ce mercredi chez Grand Angle.
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16 mars 1978 - Naufrage de l'Amoco Cadiz
Le 16 mars 1978, le pétrolier Amoco Cadiz s’échouait au large de Portsall, dans le Finistère. C’était le début d’une gigantesque marée noire sur les côtes bretonnes qui allait mener à un procès hors norme.
L’Amoco Cadiz, un pétrolier supertanker libérien fait route vers Rotterdam et transporte 220 000 tonnes de brut. Le 16 mars, un peu après 9 heures, l'homme de barre prévient le capitaine que le gouvernail ne répond plus ; le gouvernail du navire se casse près des côtes bretonnes. L’Amoco Cadiz n’est plus manœuvrable. Le navire s'échoue peu de temps après sur les rochers de Portsall dans le Nord-Finistère. Plus de 200 000 tonnes de fuel brut s'en échappent. Les 42 hommes d'équipage sont sauvés avant que le bateau ne sombre. 360 km de côtes seront souillés par les nappes de pétrole et 200 000 hectares de surface marine pollués. Le capitaine de l'Amoco, Pascuale Bardari, sera placé sous contrôle judiciaire.
Les tentatives de remorquages échouent les unes après les autres : le vent et la houle sont trop forts. A 20 heures, l’Amoco Cadiz jette l’ancre pour éviter de dériver plus, car la côte se rapproche dangereusement. Elle ne tiendra pas plus d’une demi-heure avant d’être arrachée par le courant.
Un paysage dévasté
L’Amoco touche le fond une première fois, puis une seconde. Il lance ses fusées de détresse et envoie un SOS. Tout l’équipage est évacué par hélicoptère. La marée noire commence.
Le 17 mars, au petit matin, les habitants de Portsall découvrent, abasourdis, les tonnes de pétrole qui se déversent en continu sur la plage. « Quand on a vu les conséquences… c’était dramatique », raconte Jean-Yves Letard, restaurateur à Ploudalmézeau. Il avait 13 ans à l’époque.
« Il y avait du mazout partout, les oiseaux tombaient dans l’eau et n’en ressortaient plus, c’était abominable. » 300 km de côtes seront impactés, et le brut continuera de sortir de l’épave pendant plusieurs jours.
Un bras de fer juridique de 14 ans
S’ensuit une immense opération de nettoyage. Pendant trois mois, 35 000 militaires et des milliers de bénévoles nettoient sans relâche le pétrole qui souille les plages, la mer et les rochers. Au total, moins de 10% du brut sera récupéré. Le reste s’est évaporé.
Six mois plus tard, les élus de 98 communes touchées par la marée noire créent un syndicat mixte pour entamer une procédure judiciaire aux Etats-Unis, contre la Standard Oil of Indiana, propriétaire de l’Amoco. Les habitants des villages font des dons pour financer le coût de cette procédure.
En 1984, à Chicago, siège de la Standard Oil, un juge désigne la compagnie pétrolière comme seule responsable de la catastrophe. En 1988, il fixe le montant des indemnités pour les villages bretons. Le syndicat mixte les juge insuffisantes, de même que l’état français : ils font appel. La saga juridique prend fin en 1992.
Standard Oil est condamnée à verser 225 millions de francs (soit 34,3 millions d'euros) au syndicat mixte, et 1,045 milliard de francs (159,3 millions d'euros) à l’Etat français. Le naufrage de l’Amoco Cadiz restera comme l’une des pires marées noires de l’histoire.




St-Grégoire de Nicopolis : Moine arménien puis évêque de Nicopolis. Mais épris de solitude, il renonce à cette charge et émigre en France, où il s’installe comme ermite près de Pithiviers, dans le diocèse d’Orléans (+ vers 1000)
Sainte-Grégoire de Nicopolis est invoqué pour soulager les douleurs provoquées par les piqûres d’insectes.

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samedi 17 mars : nous fêtons les Patrick, Patrice et Patricia !

pour l'occasion je vous invite à aller faire un tour sur le sujet du jour
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Quand il fait doux à la Saint-Patrice,
De leurs trous sortent les écrevisses


cela s'est passé un 17 mars :

17 mars 1808 - Napoléon crée les palmes académiques et le baccalauréat
Le 17 mars 1808, Napoléon 1er organise l'Université, fondée le 10 mai 1806. Dans le même temps, il crée les « Palmes universitaires », ou palmes académiques, afin de « distinguer les fonctions éminentes et de récompenser les services rendus à l’enseignement ».
L'empereur fait aussi du baccalauréat un grade d'État qui sanctionne la fin des études secondaires et donne accès aux études supérieures. D'origine médiévale, le baccalauréat (de baccalarius, « apprenti chevalier », et laureatus, « couronné de lauriers ») était jusque-là le premier grade de l'Université de Paris, avant la maîtrise et le doctorat.
Le nouveau baccalauréat comporte cinq disciplines : lettres, sciences, droit, théologie et médecine. La première session, avec seulement des épreuves orales, se déroule en 1809 avec 31 candidats, tous des garçons de seize ans (la première bachelière est une institutrice de 36 ans, en 1861).
  • Le 16 août 1861, sous le règne de Napoléon III, Julie-Victoire Daubié, une institutrice de 36 ans, militante entêtée des droits de la femme, passe avec succès le baccalauréat à Lyon. Elle est la première Française dans ce cas.
  • Le ministre de l'Instruction publique refuse de signer le diplôme au prétexte qu'il « ridiculiserait le ministère de l'Instruction publique » ! Son successeur Victor Duruy montrera beaucoup plus d'ouverture d'esprit en faisant voter en avril 1867 une loi imposant l'ouverture dans chaque commune de plus de 500 habitants d'une école primaire réservée aux filles...
  • .
nous aurons l'occasion d'en reparler en août prochain...
La première épreuve écrite est introduite en 1830. En 1881, la composition latine sera remplacée par une « composition française sur un sujet de littérature ou d'histoire ». C'est la fin de la primauté du latin.
Au départ, une appréciation (très bien, bien...) sanctionne la réussite du candidat. La notation sur 20 est introduite en 1890 (*).


Le "British Airways Pipe Band" - Nuit de Saint Patrick - au festival Interceltique à Bercy (Paris 2007)

St-Patrice (Patrick) : De sa propre affirmation, Saint-Patrick serait né en France, à Bonaven Taberniae (près de Boulogne-sur-Mer), mais les sources sont très divergentes sur ce point, certains auteurs situant sa naissances en Écosse, d’autres en Armorique. Il est le fils du diacre Calpurnius et le petit-fils d’un prêtre portant le nom de Potitus. Alors qu'il est âgé de 16 ans, il est capturé par des pirates puis embarqué avec plusieurs centaines d’autres captifs sur un bateau à destination de l’Hibernie (c’est ainsi que s’appelait l’Irlande à cette époque) où il est vendu comme esclave. Assigné au travail de gardien du troupeau de moutons de son maître, il profite des temps libres que lui procure cette activité pour s'initier à la prière. Au bout de six ans, il fait un rêve prémonitoire qui lui commande d’être courageux et de se tenir prêt à rentrer dans son pays natal. Il décide alors de s’enfuir et s’embarque sur un bateau en partance pour les Gaules. Il retrouve sa famille en Bretagne et se rend au monastère de Lérins, où il poursuit ses études. Il passe les 15 années suivantes à Auxerre, où il devient un disciple de Saint-Germain. Puis il est ordonné en 417, avant d’être envoyé par le pape Saint-Célestin pour évangéliser l’Angleterre et l’Irlande. Au cours des 33 années suivantes, il parvient effectivement à évangéliser toute l’Irlande, qui deviendra plus tard la « patrie des saints » et dont les monastères conserveront avec soin une grande partie de la somme de la connaissance de l’Europe (373-464) Malgré sa grande popularité, il est difficile d'établir avec précision la vie de Saint-Patrick, qui revêt un caractère principalement légendaire.
Saint-Patrick est le patron de nombreux diocèses d'Europe, d'Asie, des Amériques et d'Océanie. Il est invoqué pour faire fuir les serpents, pour ne pas être victime d'une de leurs morsures et pour soulager l'ophidiophobie (la peur des serpents).

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